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Mai 68 dans l’Indre

26,00

Tout a commencé dans la boue de la fac de Nanterre. Le 22 mars 68, une centaine d’étudiants investit le sommet de la tour administrative. Pour réclamer l’accès à la cité universitaire des filles, dit-on. Mais surtout pour dynamiter la société patriarcale du « grand Charles ». Il faudra un mois de bouillonnement pour que naisse « Mai 68 ». Les Berrichons observent le mouvement, partagés entre curiosité et méfiance. Dans l’Indre, peu d’étudiants, pas d’amphis occupés. Mai 68 va se faire dans les usines, les cours d’écoles et derrière les banderoles syndicales. D’abord timidement, en réaction à la répression des manifs. Puis résolument, pour l’amélioration des conditions de travail et des salaires. L’espoir grandit, jusqu’à hisser le drapeau rouge sur la gare de Châteauroux… Bruno Mascle dresse la chronique de cette période où tout semblait possible. Ils étaient délégués syndicaux, écoliers, ouvrières ou farouches opposants à la « Chienlit ». Tous témoignent d’un printemps qui a presque tout changé.

UGS : 9782369750963 Catégorie :

Fiche Descriptive:

Titre: Mai 68 dans l’Indre
ISBN: 9782369750963
Auteur: Bruno Mascle
Editeur: La Bouinotte
Format: Grand Format
Prix: 26,00 €
Nombre de Pages: 128 pages
Dimenssions: 21,0 cm × 27,0 cm × 0,0 cm
Date de publication: 20/04/2018
Poids:

Description:

Tout a commencé dans la boue de la fac de Nanterre. Le 22 mars 68, une centaine d’étudiants investit le sommet de la tour administrative. Pour réclamer l’accès à la cité universitaire des filles, dit-on. Mais surtout pour dynamiter la société patriarcale du « grand Charles ». Il faudra un mois de bouillonnement pour que naisse « Mai 68 ». Les Berrichons observent le mouvement, partagés entre curiosité et méfiance. Dans l’Indre, peu d’étudiants, pas d’amphis occupés. Mai 68 va se faire dans les usines, les cours d’écoles et derrière les banderoles syndicales. D’abord timidement, en réaction à la répression des manifs. Puis résolument, pour l’amélioration des conditions de travail et des salaires. L’espoir grandit, jusqu’à hisser le drapeau rouge sur la gare de Châteauroux… Bruno Mascle dresse la chronique de cette période où tout semblait possible. Ils étaient délégués syndicaux, écoliers, ouvrières ou farouches opposants à la « Chienlit ». Tous témoignent d’un printemps qui a presque tout changé.