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TIRAGE – LE NIL

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Description :

Entre 1849 et 1852, le jeune Gustave Flaubert réalise un long voyage en Orient avec son ami l’écrivain et photographe Maxime Du Camp : ensemble, ils parcourent l’Égypte avant de remonter vers l’Italie en passant par Jérusalem et Constantinople. Dans cette lettre datée de janvier 1850 et adressée à son ami le poète Louis-Hyacinthe Bouilhet, il raconte ses impressions, l’éblouissement de la descente du Nil, et le spectacle magique des pyramides vues de nuit. On retrouve des textes similaires dans ses carnets de voyage, lesquels serviront d’inspiration littéraire, notamment pour Hérodias.

Rentier, ce qui lui permet de se consacrer à sa passion de l’écriture, Gustave Flaubert (1821-1880) commence à publier dans les années 1850, après quelques années de vie de bohème. Il rencontre le succès avec ses romans psychologiques : Salammbô (1862), L’Éducation sentimentale (1869), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877). Son chef d’oeuvre, Madame Bovary (1857), fait scandale, mais il est acquitté à l’issue de son procès pour atteinte aux bonnes moeurs. Par ailleurs, sa correspondance prolixe avec de nombreux interlocuteurs célèbres (George Sand, Sainte Beuve, Guy de Maupassant…) est considérée comme l’un des meilleurs témoins de son époque, tant par ses observations lucides que ses commentaires personnels. Figure forte du « réalisme », Flaubert a marqué l’histoire littéraire par sa prose qui laisse la place à des analyses psychologiques profondes, sa minutie et sa lucidité dans l’observation individuelle et sociale, ainsi que son style puissant : « Quelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. Je crois pourtant qu’on peut lui donner la consistance du vers. Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, inchangeable, aussi rythmée, aussi sonore. Voilà du moins une ambition […]. »

Djilian Deroche est un illustrateur et graveur qui vit et travaille à Paris. Après avoir grandi à La Réunion, il s’installe dans la capitale pour suivre ses études à l’école Estienne. Diplômé en 2011, il travaille ensuite dans l’atelier du graveur Bo Halbirk où il approfondit sa technique. Il est également membre de la structure éditoriale Duvent qui produit estampes et livres d’art. En 2015, il participe à la création de l’atelier Paris Print Club où il est désormais installé.

4e de couverture :

Entre 1849 et 1852, le jeune Gustave Flaubert réalise un long voyage en Orient avec son ami l’écrivain et photographe Maxime Du Camp : ensemble, ils parcourent l’Égypte avant de remonter vers l’Italie en passant par Jérusalem et Constantinople. Dans cette lettre datée de janvier 1850 et adressée à son ami le poète Louis-Hyacinthe Bouilhet, il raconte ses impressions, l’éblouissement de la descente du Nil, et le spectacle magique des pyramides vues de nuit. On retrouve des textes similaires dans ses carnets de voyage, lesquels serviront d’inspiration littéraire, notamment pour Hérodias.

Rentier, ce qui lui permet de se consacrer à sa passion de l’écriture, Gustave Flaubert (1821-1880) commence à publier dans les années 1850, après quelques années de vie de bohème. Il rencontre le succès avec ses romans psychologiques : Salammbô (1862), L’Éducation sentimentale (1869), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877). Son chef d’oeuvre, Madame Bovary (1857), fait scandale, mais il est acquitté à l’issue de son procès pour atteinte aux bonnes moeurs. Par ailleurs, sa correspondance prolixe avec de nombreux interlocuteurs célèbres (George Sand, Sainte Beuve, Guy de Maupassant…) est considérée comme l’un des meilleurs témoins de son époque, tant par ses observations lucides que ses commentaires personnels. Figure forte du « réalisme », Flaubert a marqué l’histoire littéraire par sa prose qui laisse la place à des analyses psychologiques profondes, sa minutie et sa lucidité dans l’observation individuelle et sociale, ainsi que son style puissant : « Quelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. Je crois pourtant qu’on peut lui donner la consistance du vers. Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, inchangeable, aussi rythmée, aussi sonore. Voilà du moins une ambition […]. »

Djilian Deroche est un illustrateur et graveur qui vit et travaille à Paris. Après avoir grandi à La Réunion, il s’installe dans la capitale pour suivre ses études à l’école Estienne. Diplômé en 2011, il travaille ensuite dans l’atelier du graveur Bo Halbirk où il approfondit sa technique. Il est également membre de la structure éditoriale Duvent qui produit estampes et livres d’art. En 2015, il participe à la création de l’atelier Paris Print Club où il est désormais installé.

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UGS : 9791096554935 Catégorie :

TIRAGE – LE NIL

Format:  

Auteur(s):  FLAUBERT/DEROCHE

Description

Description :

Entre 1849 et 1852, le jeune Gustave Flaubert réalise un long voyage en Orient avec son ami l’écrivain et photographe Maxime Du Camp : ensemble, ils parcourent l’Égypte avant de remonter vers l’Italie en passant par Jérusalem et Constantinople. Dans cette lettre datée de janvier 1850 et adressée à son ami le poète Louis-Hyacinthe Bouilhet, il raconte ses impressions, l’éblouissement de la descente du Nil, et le spectacle magique des pyramides vues de nuit. On retrouve des textes similaires dans ses carnets de voyage, lesquels serviront d’inspiration littéraire, notamment pour Hérodias.

Rentier, ce qui lui permet de se consacrer à sa passion de l’écriture, Gustave Flaubert (1821-1880) commence à publier dans les années 1850, après quelques années de vie de bohème. Il rencontre le succès avec ses romans psychologiques : Salammbô (1862), L’Éducation sentimentale (1869), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877). Son chef d’oeuvre, Madame Bovary (1857), fait scandale, mais il est acquitté à l’issue de son procès pour atteinte aux bonnes moeurs. Par ailleurs, sa correspondance prolixe avec de nombreux interlocuteurs célèbres (George Sand, Sainte Beuve, Guy de Maupassant…) est considérée comme l’un des meilleurs témoins de son époque, tant par ses observations lucides que ses commentaires personnels. Figure forte du « réalisme », Flaubert a marqué l’histoire littéraire par sa prose qui laisse la place à des analyses psychologiques profondes, sa minutie et sa lucidité dans l’observation individuelle et sociale, ainsi que son style puissant : « Quelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. Je crois pourtant qu’on peut lui donner la consistance du vers. Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, inchangeable, aussi rythmée, aussi sonore. Voilà du moins une ambition […]. »

Djilian Deroche est un illustrateur et graveur qui vit et travaille à Paris. Après avoir grandi à La Réunion, il s’installe dans la capitale pour suivre ses études à l’école Estienne. Diplômé en 2011, il travaille ensuite dans l’atelier du graveur Bo Halbirk où il approfondit sa technique. Il est également membre de la structure éditoriale Duvent qui produit estampes et livres d’art. En 2015, il participe à la création de l’atelier Paris Print Club où il est désormais installé.

4e de couverture :

Entre 1849 et 1852, le jeune Gustave Flaubert réalise un long voyage en Orient avec son ami l’écrivain et photographe Maxime Du Camp : ensemble, ils parcourent l’Égypte avant de remonter vers l’Italie en passant par Jérusalem et Constantinople. Dans cette lettre datée de janvier 1850 et adressée à son ami le poète Louis-Hyacinthe Bouilhet, il raconte ses impressions, l’éblouissement de la descente du Nil, et le spectacle magique des pyramides vues de nuit. On retrouve des textes similaires dans ses carnets de voyage, lesquels serviront d’inspiration littéraire, notamment pour Hérodias.

Rentier, ce qui lui permet de se consacrer à sa passion de l’écriture, Gustave Flaubert (1821-1880) commence à publier dans les années 1850, après quelques années de vie de bohème. Il rencontre le succès avec ses romans psychologiques : Salammbô (1862), L’Éducation sentimentale (1869), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877). Son chef d’oeuvre, Madame Bovary (1857), fait scandale, mais il est acquitté à l’issue de son procès pour atteinte aux bonnes moeurs. Par ailleurs, sa correspondance prolixe avec de nombreux interlocuteurs célèbres (George Sand, Sainte Beuve, Guy de Maupassant…) est considérée comme l’un des meilleurs témoins de son époque, tant par ses observations lucides que ses commentaires personnels. Figure forte du « réalisme », Flaubert a marqué l’histoire littéraire par sa prose qui laisse la place à des analyses psychologiques profondes, sa minutie et sa lucidité dans l’observation individuelle et sociale, ainsi que son style puissant : « Quelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. Je crois pourtant qu’on peut lui donner la consistance du vers. Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, inchangeable, aussi rythmée, aussi sonore. Voilà du moins une ambition […]. »

Djilian Deroche est un illustrateur et graveur qui vit et travaille à Paris. Après avoir grandi à La Réunion, il s’installe dans la capitale pour suivre ses études à l’école Estienne. Diplômé en 2011, il travaille ensuite dans l’atelier du graveur Bo Halbirk où il approfondit sa technique. Il est également membre de la structure éditoriale Duvent qui produit estampes et livres d’art. En 2015, il participe à la création de l’atelier Paris Print Club où il est désormais installé.

Détails

Collection – EAU

Éditeur

Format

Présentation

ISBN

Date de parution – 20191217

Nombre de pages – Non-défini pages

Poids – 232 grammes

Dimmensions – 314 mm X 412 mm

EAN – 9791096554935

Poids232 kg
Dimensions314 × 412 cm

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